jeudi 8 novembre 2012
mercredi 7 novembre 2012
dimanche 21 octobre 2012
Présentation/lecture à Uzès
Autour de nos travaux de traduction
Librairie Le Parefeuille, le 02 novembre à 18h.
Atelier de traduction à Lodève
Les 30 et 31 octobre 2012
Renseignements auprès de Marie-Laure Genton
SCIC IFAD - APP Des Piémonts
LODÈVE
lundi 3 septembre 2012
samedi 1 septembre 2012
jeudi 30 août 2012
mercredi 29 août 2012
lundi 2 janvier 2012
Tordu

Et si tu es quelqu'un dans ce qui est le tout, tu es quelqu'un de ce qui est le tout et dans ce qui est le tout, non quelqu'un de ce que tu es et dans ce que tu es. De ce que tu es et dans ce que tu es, tu n'es personne dans ce qui est le tout. Tu n'existes pas.
Antonio Porchia
Libellés : photos, poésie, Porchia Antonio
dimanche 1 janvier 2012
Jusqu'à toi combien de poèmes (suite)
C’est sur les réseaux sociaux que j’ai fait la connaissance d’Alireza Roshan, Poète iranien. Il était alors emprisonné depuis début septembre avec neuf de ses camarades, responsables d’un site web de la Confrérie des derviches Gonâbâdi. Un ordre soufi persécuté par le pouvoir depuis des années et précise son éditeur «dont la seule faute consiste en des pratiques spirituelles ancestrales et constitutives de l’âme même du peuple iranien».
Alireza Roshan a été découvert par les éditions Eres alors même que son site personnel attirait quotidiennement et depuis deux ans, de nombreuses visites et commentaires. Pour la première fois il est traduit en français et édité dans la collection Po&Psy, des éditions Eres.
Ce premier recueil «jusqu’à toi combien de poèmes» est l’histoire en quelques poèmes de la quête de l’amour, au sens de la mystique musulmane, de l’amant et de l’aimé. Une passion humaine intense, où l'Un se cherche dans l’absence de l’autre et où «l’aimé, l’amant et l’amour ne formeront plus qu’une seule réalité», c’est l’union mystique.
Ces courts poèmes d'éveil font vibrer le sens. Les mots sont simples. Les images aussi. Si je m'étonne, si je souris à certaines évocations, il y a là quelque chose d'immédiat, proche d'une réalité première. Le moi s'éloigne, la conscience affleure et se reflète en chacun d'eux. C'est toute l'ardeur de cet écrit. Un vrai voyage qui dépasse l'idée même de littérature. Une présentation en feuillets libres, dé-paginés, au graphisme épuré. Des pages pleines de grâce dont la version bilingue renforce la présence.
Libellés : poésie, Roshan Alireza
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